Quelques outils bien choisis suffisent pour photographier la faune, à condition de bien connaître le terrain et de savoir attendre. Je vous présente ici ce qui m’accompagne dehors, et ce que chaque outil m’aide à faire.
Les indispensables
Ces quatre outils m’accompagnent à presque chaque sortie.
L’appareil photo : Canon EOS RP
C’est un appareil compact et léger, que j’emporte partout.
Discret et silencieux, il se fait oublier pendant les longues attentes à l’affût. Sa mise au point reste fiable quand la lumière baisse, au moment précis où les animaux sortent du bois.
Le téléobjectif : Canon 100-400 mm et son multiplicateur
Cet objectif reste presque toujours sur mon appareil. Il fonctionne un peu comme une longue-vue : il rapproche les animaux pendant que je garde mes distances.
Je lui ajoute presque toujours un petit multiplicateur 1.4x, glissé entre l’appareil et l’objectif. Mon 100-400 mm se comporte alors comme un 560 mm : de quoi photographier les petits oiseaux et les rapaces perchés tout en restant à ma place.
L’objectif des nuits étoilées : Canon 20 mm
C’est mon objectif préféré pour photographier les paysages de nuit et la Voie lactée.
Il m’accompagne lors de mes nuits sous le ciel des Hautes-Alpes. Grâce à lui, je peux montrer la Voie lactée au-dessus des montagnes, les planètes qui se rapprochent dans le ciel, ou les aurores boréales quand elles deviennent visibles chez nous. J’aime surtout qu’il garde le paysage dans l’image : on comprend où l’on est, et on a l’impression d’y être.
Photo à venir : Une photo prise au Nikon Coolpix P900 : la Lune ou un oiseau lointain
© Jérôme Baron-Campos
L’appareil de balade : Nikon Coolpix P900
C’est mon compagnon de promenade, quand je préfère voyager léger.
Toujours prêt, il me permet de saisir une rencontre imprévue au détour d’un chemin. Son zoom spectaculaire en fait aussi l’outil idéal pour photographier la Lune.
Pourquoi deux appareils ?
L’hybride et son téléobjectif offrent la meilleure qualité d’image, surtout quand la lumière baisse. Le bridge, lui, est toujours prêt : léger et polyvalent, il me permet de saisir chaque rencontre imprévue lors d’une simple promenade.
Les autres objectifs
Ils sortent du sac pour une occasion précise : une ambiance, un détail, une fleur.
Un renard dans la lumière du soir, photographié au 100-400 mm et à son multiplicateur, à 560 mm.
Les accessoires
Ils ne prennent pas de photos, mais aucune sortie ne se passe sans eux.
Pour le ciel de nuit
Quand la nuit tombe, un autre instrument prend le relais.
À suivre
La liste s’allongera bientôt : accessoires, matériel d’affût et de camouflage… Et pour celles et ceux qui aiment la technique, je raconte mes réglages de terrain dans les articles.